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The Clash - Stay Free (Live)
Punk Attitude PDF Imprimer Envoyer
"No Elvis, Beatles or Rolling Stones in 1977..."
 
 
 
 

Le Clash se serait formé en mai 76 (Extrait de la bio de Strummer et Jones). Deux vieux potes Mick Jones et Paul Simonon (du quartier chaud de Londres, Brixton) décident de monter un groupe, Simonon ne joue de la basse que depuis six mois !!! Seulement, un groupe à deux, ça le fait pas trop. Alors en pratiquant leur sport favori (traînards de pub), il remarque le chanteur-guitariste des 101ers (un groupe de pub rock) : Joe Strummer (qui s'appelle encore Mellor à c'tépoque). Joe accepte et les répètes s'enchaînent à Camden Town. A l'époque, le batteur n'est autre que Terry Chimes que nous aurons l'occasion de revoir (sic !). Les premiers jets musicaux révèlent un rock primaire et violent qui effraient un peu (beaucoup même) les patrons de clubs et autres pubs. De galères en jets de toutes sorte, Terry Chimes pète une durite un soir où il se prend une teiteille sur la charleston de sa batterie : il se tire......

Orphelin d'un batteur, nos trois amis se mettent en quête du chaînon manquant. Quelques deux cents auditions plus tard (c'est la légende), un petit gars tout maig' se pointe et il sait jouer de la batterie, tope-là mon gars, il est engagé. Ah oui, son petit nom, c'est "Topper"....Nicky "Topper" Headon. Ca y est, le vrai Clash est formé.

Reste plus qu'à graver les premiers morceaux sur le vinyl. C'est chose faite en 1977 avec Epic de la  compagnie CBS records. La première galette, mise en boite en trois semaines, a donc pour titre "The Clash" tout simplement, la production est assurée par un peu tout le monde surtout l'ingénieur du son de scène.... Une version américaine de ce premier L.P sortira en 1979. La couleur de ce premier vinyl est résolument punk-rock mais déjà estampillé Clash avec une teinte de reggae (Police & Thieves, reprise de Junior Marvin). Les singles et l'album  sortent et cartonnent dans les charts.

Alors, c'est le départ en tournée "Anarchy tour" avec les Pistols, résultat big bide, la tournée est arrêtée...... Qu'à cela ne tienne, début 77, le Clash organise sa propre tournée avec les potes du moments : Buzzcocks, Subway Sect et autres Slits. "White riot" ("White riot wanna riot white riot riot of me own") est son morceau de scène le plus connu et est malencontreusement taxé de racisme par les bien pensants, quand on connaît le militantisme des argonautes, y'a de quoi rester sur le cul, enfin, passons. Bien que les ventes montent en flèche, pas de radio et pas de passages télé, le Clash est boudé et boude (sic!). Dans le même temps, il y a la sortie du deuxième simple "Complete Control" ("Complete control -- lemme see your other hand...").

On the road again mais cette fois, c'est l'Europe qui les découvre et les adule après une tournée anglaise mouvementée avec Richard Hell (ex Télévision) et le groupe féminin français les Lou's. En UK, quelques provoc' du groupe lui valent des nuits au ballons (étonnant, non !). En 78, Strummer, inspiré par un concert à l'Hammersmith Odéon où il se trouve être le seul blanc, écrit le sublime "White man in Hammersmith Palais" ("Midnight to six man, for the first time from jamaïca...") qui devient un single. Départ en tournée avec les Spécials et Suicide d'Alan Vega.

Tout cela, c'est bien beau, mais faudrait penser à enrichir la discographie, on a des oreilles et un coeur, nous ! No problem, 1978, le deuxième album "Give'em enough Rope" est accouché dans la douleur, mais fidèle au groupe avec un son puissant et touffu. Y a de quoi, c'est quand même Sandy Pearlman  (Blue Oyster Cult) qui se déplace à Londres pour le produire. L'album est super bien accueilli par la presse :"Si nous n'aimez pas The Clash, vous n'aimez rien" dixit Dave Mac Cullough du Sounds. "Tommy Gun" devient le single et propulse le  30 cm, number two of sales. C'est vrai qu'y a pas grand chose à jeter avec des préférences pour "Englih Civil war", "Julie's been working for the drugsquad" et le fabuleux "Stay free" qu'on devra faire écouter dans toutes les écoles. Pendant la tournée "Sort it tour", exit Bernie Rhodes, le manager et vieux pote des débuts, c'est un allumé de première qui le remplace : Kosmo Vinyl (Rien que le nom, aarf).C'est alors comme le dit le vieux dicton "quand on a pas réussi aux U.S.A, on a réssi nulle part" que le Clash s'exporte dans le nouveau monde et part en tournée "Pearl Harbour" avec Bo Diddley (Ouais, ouais, c'ti qui fait du R'n'B et qui joue vachement bien de la gratte). Alors là, c'est le big succès et la sortie du 1er LP version américaine (voir plus haut) enrichi de quelques titres comme "I fought the law", reprise de Sonny Curtis, "Jail guitar doors" et autre "Clash City Rockers". Dans le même temps en Europe, sortie du "Cost of living" dont le titre "Capitol Radio one" fait scandale en 79. 


 

Mise à jour le Mercredi, 22 Avril 2009 13:10